Avez-vous déjà rêvé que vous rentriez du travail, que vos enfants se mettaient à faire leurs devoirs, leurs douches et vous aidaient à mettre la table de manière naturelle, sans que vous ayez à leur demander plusieurs fois ?

Oui, me dit Philippe mais uniquement dans mes rêves ! Voilà comment a débuté l’atelier de discipline positive.

 

Philippe me disait combien il se sentait frustré à l’idée de rentrer pour « gueuler » et ne voyait pas d’issue à son problème. Je me vois encore dérouler les étapes de l’atelier et le voir changer petit à petit au fur et à mesure des semaines…

Au départ, Philippe était plutôt vindicatif avec une arrière-pensée que j’arrivai presque à lire sur son front : « on va voir si ton truc marche ! ». Mais je déroulais étape par étape mon atelier en demandant aux parents de bien vouloir tester les outils proposés chez eux d’une semaine à l’autre. A priori, prise à part, une séance hebdomadaire d’atelier n’avait pas l’air extraordinaire. Mais mis bout à bout, pas après pas, j’observais le comportement des parents : qui dubitatifs, qui vindicatifs petits à petits s’ouvraient, se confiaient, testaient et revenaient avec parfois des soulagements inespérés.

C’est ainsi que Philippe revient la semaine suivante en me remerciant avec les larmes au bord des yeux. Il explique alors au groupe de parents qu’il bataillait depuis deux ans pour que son fils fasse ses devoirs. Celui-ci criait, partait dans sa chambre s’enfermer, pouvait y passer deux heures pendant que ces frères et sœurs essayaient de faire du mieux qu’ils pouvaient pour ne pas voir leur père exploser. La soirée se terminait que Philippe avait capitulé : les devoirs n’étaient pas fait, ni la douche, et à son tour il s’était muré en s’occupant des tâches domestiques en attendant le retour de sa femme. Mais pour la première fois, son fils lui dit « tu sais papa ce soir je fais mes devoirs en dix minutes ». Et, il s’y tint ! Pourquoi ? Parce que son père a appris à prendre en compte l’avis de son fils. Son exercice de la semaine avait été de questionner son fils sur la façon dont pourrait se passer la soirée et les obligations. Evidemment, cela ne s’est pas construit en une semaine. Il a fallu tout le déroulé de l’atelier pour arriver à faire bouger les choses et la confiance de Philippe pour mettre en pratique ce concept.

Concept on ne peut plus vendeur qui dit pouvoir instaurer une atmosphère sereine fondée sur le respect mutuel, la coopération, la joie et l’amour ? Pourtant, aux vues de tous ses parents que je vois arriver parfois avec cette idée de « dernière chance » et repartir avec la joie d’avoir réussi à mettre en place la communication au sein de leur famille, ce concept n’est pas seulement une théorie mais bien une démarche volontaire d’apprentissage d’éducation.

Alors merci à ses parents chercheurs de vouloir être mieux au sein de leur famille. Grâce à la discipline positive les relations sont plus calmes parce que chaque membre d’une famille apprend qu’il a sa place et que cette place lui confère aussi des obligations. C’est le tandem « fermeté et bienveillance » !

Si à votre tour, vous souhaitez découvrir ces ateliers, je vous donne rendez-vous ici.

La discipline positive

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