Nous sommes aujourd’hui dans une société où les parents se sentent évalués, remis en cause régulièrement sur l’éducation qu’ils donnent à leurs enfants. Etre un parent dit « positif » si ça n’est pas inné, ça s’apprend.

Selon le comité européen en charge de la parentalité les enfants grandissent mieux quand leurs parents sont chaleureux et soutenants, passent du temps de qualité avec eux, font leurs possibles pour comprendre les expériences qu’ils traversent et leurs comportements, expliquent les règles à respecter, renforcent les comportements positifs et réagissent aux comportements négatifs avec certains outils (time out, réparation … pour ne citer que ceux-ci).

Mais est-ce seulement possible d’être H24 un parent positif ? Non bien sûr. Car la vie est ainsi faite que parfois les parents sont inquiets, en colère ou simplement fatigués et ne sont pas en mesure d’être le parent positif qu’ils souhaiteraient être. C’est alors un boulevard qui s’ouvre à la culpabilité de ne pas être à la hauteur puis, si rien n’est mis en place, au burn-out parental (tant à la mode aujourd’hui). La culpabilité ou le burn out sont dûs à la pression que nous ressentons et/ou que nous nous mettons à poursuivre un objectif idéal inatteignable alors qu’on s’imagine que les autres y arrivent, eux !

Cependant, il faudrait plutôt voir le chemin parcouru dans cette démarche et pas seulement le but à atteindre. Confucius disait déjà au 6° siècle avant JC : “le bonheur n’est pas au sommet de la montagne mais dans la façon de la gravir.” En effet, la vie est un continuum avec ses hauts et ses bas et ce cahier des charges du parent positif n’est pas (forcément) inné.

La discipline positive est une boîte à outils magnifique qui permet aux parents de prendre conscience de ce que vit l’enfant au quotidien dans ses relations aux adultes, de les faire réfléchir aux objectifs qu’ils voudraient atteindre en matière d’éducation et de pouvoir les mettre en place grâce à 52 outils. Les parents qui font l’atelier de discipline positive en ressortent avec une palette d’outils qu’ils choisissent ou pas d’appliquer chez eux en fonction de ce qu’ils veulent transmettre à leurs enfants. Ce choix est la condition de l’efficacité de la discipline positive car il correspond à la logique interne personnelle des parents. C’est ainsi qu’un outil particulier fonctionnera dans une famille alors que chez d’autres, il semblera totalement inapproprié. Ils ressortent aussi et surtout avec l’acceptation de qui ils sont et que leur objectif n’est finalement pas d’être le parent positif idéal que nous décrit la convention européenne des droits de l’enfant mais de savoir que vouloir donner le meilleur d’eux-mêmes à leurs enfants ce n’est pas toujours possible à chaque instant face à un enfant et à un contexte personnel que l’on ne maîtrise pas complètement et que l’on a pas forcément choisi.

Si à votre tour, vous souhaitez découvrir ces ateliers, je vous donne rendez-vous ici.

 

Comprendre la parentalité

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